yu…Quoi ? YuKA !!

– Contenu extrait de vidéos disponibles sur YouTube pour la plupart, et quelques unes sur le groupe Yuka Facebook.
– Yuka et son équipe sont indépendants, et nous aussi, nous avons fait cet article sans rémunération.
– Cet article suivra l’évolution de Yuka, du contenu sera donc rajouté annuellement ou en cas d’évènement exceptionnel.

« Toutes les décisions prises par l’équipe se sont faites, se font et se feront sur la base de l’impact social. Être millionnaires ne nous intéresse pas. »
Julie Chapon

« Notre souhait, c’est qu’un jour, Yuka n’ait plus d’utilité, on fera alors autre chose, ça tombe bien, car on a d’autres idées et envies en tête. ».
Julie Chapon

Yuka recrute (lien barré mais fonctionne) :
recherche depuis peu une personne polyglote avec grand sens relationel
(posté fin Février, à pourvoir mi Avril)

Accueil

D’où vient le nom Yuka ?
Yuka c’est qui, c’est quoi ?
Quand et comment est né Yuka ?

Ticket for change, c’est quoi ?

Yuka est-il indépendant et en quoi ?
Pourquoi Yuka connaît ce succès ?
Comment se fait le calcul du produit ?
Sources de financements ?
Yuka à l’écoute des consommateurs

Open Food Facts, c’est quoi ?

France, Europe, pouvoirs publics, nutriscore, le pouvoir de Yuka face à tout ça ?
Appli, ses faiblesses, les compléments
Yuka critiqué
Réactions des enseignes
projets de Yuka pour 2020

Mieux manger, conseils
La quantité fait la différence
Tech4good, la startup selon Julie

Liens vers différentes vidéos qui parlent de Yuka
à venir, ma vidéo YouTube regroupant l’ensemble des contenus de l’article.

 

 

 

D’où vient le nom Yuka ?

La femme de Benoît (l’un des cofondateurs) vient du Yukatan, ce nom les a inspiré.

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Yuka, c’est qui, c’est quoi ?

Yuka, c’est vos achats alimentaires et cosmétiques notés.
C’est, au début, une équipe de 3 personnes : Julie et 2 frères, François et Benoît (11 membres aujourd’hui en 2020) qui a décidé de créer un outil (appli – blog- calendrier) ludique et fonctionnel qui permet de noter rapidement les produits alimentaires et cosmétiques contenant un code barre dans tous lieux de vente.
Fonctionne avec reconnaissance par scan du code barre (nécessité de posséder la fonction appareil photo sur son smartphone).
Informe de la qualité en % (bon = vert, médiocre = orange, mauvais = rouge).
Une note s’affiche, entre 1 et 100/100.
Mauvais 0<25, médiocre 25<50, bon 50<75, excellent 75<100.
12 millions d’utilisateurs en France en 2020,
3 millions à l’étranger depuis 2019 : Espagne (2 millions), Belgique, Suisse, Luxembourg, Royaume Unis, Canada, Etats-Unis.
7,1k membres du groupe Yuka sur Facebook en 2020.
Actuellement, 1 million de produits sont référencés pour la France.
Chaque nouveau produit scanné par le consommateur (code barre + étiquette des ingrédients) vient s’ajouter à la bibliothèque après vérification par l’équipe.
L’équipe Yuka récupère également les informations (publiques) des entreprises.
Yuka, c’est aussi un blog nutrition suivi par 1 à 1,5 millions d’utilisateurs/mois, et un calendrier des fruits et légumes de saison.
Yuka, c’est également des mails de conseils que l’utilisateur reçoit régulièrement.
ci joint un article de Février 2020 comprenant le pdf d’une enquête auprès de 230 000 personnes et 21 industriels.
(Yuka c’est qui c’est quoi ?) ^

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Quand et comment est né Yuka ?

Benoît utilisait un bouquin « le bon choix au supermarché » pour ses enfants.
Le livre comporte des failles, par ex 4000 produits dans le livre pour 100 000 en réalité…
beaucoup trop difficile à décrypter, compliqué à transporter, tourner les pages constamment… Benoît se sent impuissant face à l’ampleur du problème.
Les 3 futurs cofondateurs participent en février 2016 à un concours, le hackathon, qu’ils gagnent. Ils ont le premier déclic.
6 mois après, Ils participent à Ticket For Change, c’est le second déclic, et surtout, la prise de conscience du potentiel de leur idée.
Ils décident ensembles de créer un outil qui va leur permettre de mieux savoir comment bien nourrir les enfants de Benoît.
Yuka est cofondé par le trio en Janvier – Février 2017.
(Comment est né Yuka ?) ^

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Ticket for change, c’est quoi ?

Organisme fondé par Mathieu Dardaillon en 2014.
Programme d’accompagnement d’entrepreneurs du changement
A pour vocation / objectif de trouver et révéler des talents à eux mêmes.
L’idée est de révéler à chacun le potentiel qu’il a de changer les choses et de changer le monde via leurs idées et actions face aux problèmes mondiaux actuels.
(Ticket For Change) ^

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Yuka est-il indépendant, et en quoi ?

Depuis janvier 2018, l’équipe a créé sa propre liste de produits, enrichie par les consommateurs mais toujours analysée et vérifiée, centralisée, au même titre que les données des produits que les entreprises ont obligation de mettre en libre accès.
Parfois des erreurs arrivaient au début, ce problème a été entre temps résolu, ce point étant crucial à la confiance en l’appli.
La communauté participe en informant l’équipe des éventuelles erreurs sur les produits.
Les consommateurs ont un rôle important, car tous les utilisateurs comptent sur l’appli.
L’équipe a beaucoup utilisé la base de donnée de Open Food Facts à ses débuts pour créer sa propre liste, les 2 listes travaillent aujourd’hui conjointement.
L’équipe Yuka renvoie régulièrement à Open Food Facts les nouveaux produits enregistrés par les consommateurs et vérifiés par les consommateurs entre eux mais aussi par l’équipe.
(Yuka est-il indépendant et en quoi?) ^

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Open Food Facts, c’est quoi ?

C’est en quelque sorte le wikipédia de l’ensemble des produits code barre quelque soit l’enseigne, petits commerçants ou supers hypers grandes surfaces.
L’équipe Yuka s’en est beaucoup servie et a ensuite établi sa propre liste indépendante.
Pour info, Open Food Facts possède lui aussi son appli… et prévoit d’y inclure l’impact environnemental via le trajet des produits et donc l’empreinte carbone, grâce à un système de traçabilité logistique.
Pour se faire, ils utilisent une carte internet : « c’est emballé près de chez vous », que tout le monde peut voir, qui leur permet de voir toutes les entreprises France et Europe, et leurs produits.
retrouvez une interview du fondateur à 12mins (également dans le dernier chapitre : Liens vidéos (9) qui parlent de Yuka)
(Open Food Facts c’est quoi?) ^

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Pourquoi Yuka connaît ce succès ?

Différents scandales ont brisé la confiance des consommateurs envers les industriels, et Yuka est arrivé à ce moment là.
Yuka est totalement indépendant, ne reçoit aucune sommes d’aucune entreprise.
(Pourquoi Yuka connait-il ce succès ?) ^

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Sources de financement :

– argent gagné par des concours, ce qui leur a permis de démarrer via cette source de financements.
– version payante de l’application (actuellement 1 % des utilisateurs l’achètent).
j’ai regardé par curiosité et soucis de partage de l’info dans l’article, et même si je ne pense pas m’en servir, c’est tellement peu cher :
15 €/an = 1,25 €/mois, je vais payer par solidarité.
– calendrier de saisons des fruits et légumes : 40 %
– programme nutrition via un blog (développement d’outils pour mieux manger).
– dons de la communauté.
Ci joint, vidéos de ce chapitre, et d’autres dont celui ci dessous : émission Quotidien, RTL, Paris Direct.
(Sources de financements) ^

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Comment se fait le calcul d’un produit ?

– valeur nutritionnelle : critères du nutriscore adopté par l’état : calories, fibres, protéines, etc…
– présence d’additifs, édulcorant, colorants, conservateurs… et leur niveau de dangerosité.
– le bio.
Yuka se base également sur les études scientifiques pour déterminer la valeur et risques des produits.
Yuka analyse l’impact que le produit (la plupart des produits contenant un code barre) peut avoir sur la santé, et au-delà de cela, en toute indépendance, quand le produit est mauvais, Yuka va recommander les alternatives possibles de produits similaires mais meilleurs pour la santé, comme du perrier ou autre à la place du coca.
(Comment se fait le calcul d’un produit ?) ^

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France, Europe, pouvoirs publics, nutriscore, le pouvoir de Yuka face à tout ça ?

Plutôt que d’attendre une interdiction par les pouvoirs publics de certains additifs, les consommateurs informés via l’appli n’achètent plus, et les entreprises cessent de produire…
Par ex, le nitrite de sodium est très controversé.
Pétition lancée : Food Watch, ligue contre le cancer, 200 000 signatures actuellement.

En 2014, Olivier Véran, député LREM (isère), médecin de profession, spécialisé dans les dossiers liés à l’alimentation, a une volonté d’imposer sur les emballages le nutriscore.
Le droit européen l’interdit du fait de la circulation des produits en dehors de la France, donc impossible d’obliger.
Le député trouve une parade en obligeant que le nutriscore figure sur chaque publicité quelque soit le support dans l’hexagone, donc soyez attentifs…

Sachant que Yuka s’est développé en 2019 dans 4 pays d’Europe, et vise 3 nouveaux pays en 2020, son pouvoir va-t-il permettre ce que le député n’a pas pu faire… ?
Yuka, ce sont les consommateurs. Quand il y aura assez de consommateurs dans suffisamment de pays d’Europe, le consommateur imposera ses règles avec ou sans l’accord de Bruxelles, via les produits en forte baisse de vente.

L’Europe travaille sur un projet de nutriscore commun.
Paolo de Castro, député italien, ancien ministre de l’agriculture, est opposé à ce projet.
Il pense que les ventes de produits exportés vont en souffrir.
Il dit que le problème n’est pas une question de logo, mais d’éducation, et concernant l’éducation, je serais plutôt d’accord avec lui, en revanche, je pense que les logos ont une place également importante.
En effet, et comme il le dit si bien, au feu rouge, en théorie, on s’arrête. Selon le même principe, quand un produit est noté rouge, dans 92 % des cas, le produit est reposé.
retrouvez tous ces propos dans le lien vidéo 9 à 14min.

Tout cela me fait penser au yin et yang.

Nutriscore, France, Europe… des forces et des faiblesses dans chaque chose, qui doivent s’équilibrer de manière harmonieuse, et je pense que cela viendra, c’est en cours.
(France, Europe, pouvoirs publics, nutriscore, le pouvoir de Yuka dans tout ça ?) ^

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Appli, ses faiblesses, les compléments

Yuka ne peut pour l’instant rien faire face à la problématique des pesticides et autres substances des produits alimentaires issus des champs, des arbres… (fruits et légumes…).
Il y a une notation, avec ses limites, comme l’explique Julie.
Yuka ne prend pas en compte certaines données comme les vitamines et les minéraux, qui ne sont pas affichés sur les produits.

Ex : le chocolat noir (80 % cacao), qui est bon pour la santé en quantité modérée, est rempli d’antioxydants→aide à prévenir le développement des radicaux libres qui sont à l’origine des cancers.
Donc, en quantité modérée, il est bon, mais sur l’appli il est jugé mauvais.
Le blog vient apporter le complément d’informations à l’appli.

Le programme nutrition parle aussi de la viande :

La viande rouge, concernant uniquement la dimension santé, est riche en graisses saturés, et consommée en excès en occident.
Cette surconsommation augmente les risques de cancer.
Le programme nutrition donne également des conseils à ce niveau.

L’appli ne prend à ce jour pas en compte le vécu, ni les conditions d’élevage ni de mort des animaux.
La souffrance des animaux bœufs, poules, poissons et autres. Élevage batterie / plein air, nourriture antibiotique, céréales… ces informations ne figurent pas sur Yuka.
L’appli ne prend actuellement pas non plus en compte l‘emprunte carbone liée au transport des produits.
Propos extraits de la vidéo Facebook : la relève (95mins).
(Appli, ses faiblesses, ses compléments) ^

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Yuka critiqué

Echantillons de propos recueillis dans un article de 2019 (titre : pourquoi faut il cesser de scanner ses produits…)

  • Début :

Pourquoi faut il cesser de scanner ses produits ?
Et si décrypter chaque produit alimentaire ou cosmétique n’était pas une si bonne idée ? Voici pourquoi il faut dire non à la dictature du scan.
Ce qui pose d’abord problème, c’est le côté anxiogène de l’application. Le marketing de la peur est tendance et pousse les consommateurs à se méfier de tout. Yuka nourrit cette psychose en diabolisant de façon pas forcément justifiée certains ingrédients alimentaires ou cosmétiques.
Les fondateurs appliquent en effet le principe de précaution et pointent comme à risque des composants dont la dangerosité n’est pas définitivement prouvée.
On crée de la peur où elle n’a pas lieu d’être.
dans le cas de la cosmétique :« Un allergène ne doit être évité que par la personne allergique. Je n’ai pas à arrêter de manger des fruits à coques ou d’utiliser des huiles essentielles de mon côté puisqu’ils ne me posent pas problème »

  • Fin

Mon avis perso :
– Concernant le côté anxiogène, marketing de la peur, nourrir la psychose, perso je suis serein et rassuré de enfin pouvoir compter, m’en remettre à un avis extérieur en utilisant l’appli, la psychose viendrait plutôt des enseignes via leurs produits industriels.
Ce qui a poussé le consommateur à douter ce sont les scandales, l’appli au contraire redonne confiance au consommateur pour être informé a minima, et dans un idéal, consommer mieux, plus sainement.

– Concernant la dimension cosmétique, la seule chose que je peux dire c’est qu’il existe des produits naturels et que nous avons perdu cette habitude de les utiliser, et en amont, de les faire, et allons même encore plus loin en parlant des produits pour le ménage.
Nous en prenons à peine conscience concernant la nourriture, alors que le reste est tout aussi important du fait du contact avec la peau, De même avec l’endroit dans lequel nous vivons…

– Il est vrai que nous sommes inégaux concernant les allergies, et chaque personne peut sélectionner et inclure des alertes personnalisées via l’option premium de l’appli pour 15 €/an.
On peut aussi se passer de Yuka et se renseigner via Open Food Facts, ou lire chaque étiquette de chaque produit, devenir son propre enquêteur.
(Yuka critiqué) ^

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Réactions des enseignes

Les enseignes sont actuellement divisés en 2 groupes : ceux qui considèrent l’appli et ce genre de méthode et d’actions comme illégitimes, et ceux qui participent avec l’appli pour une amélioration de leurs produits. Intermarché s’est récemment fait remarqué à ce sujet, et on peut voir dans les pubs à la télé que certains produits vantent leur note Yuka.
Certaines enseignes qui ne veulent pas changer ont également créé leur appli, dont les renseignements sont limités.

 

– Vidéo lien 10 : Les super et hyper U ont créé par ex : « Y a quoi dedans » qui n’informe pas des substances controversées et ment en affirmant le contraire…
(Propos extraits de la vidéo datant de Septembre 2019. Je ne possède pas cette appli, donc à ce jour, concernant ce fait, je ne possède pas d’info nouvelle ou contraire)
ex : un produit a été scanné par les 2 applis, Y a quoi dedans affirme que le produit ne contient pas de substances controversées, Yuka affirme le contraire et les affiche avec curseur de note de l’additif.
Les responsables se défendent et affirment que c’est la quantité que l’on mange et non le produit en lui même qui est nocif.

Donc méfiez-vous de l’appli que vous choisissez… et où vous faites vos achats…
Toutes les enseignes ne semblent pas être dans une volonté de changement.
En fait… à chacun de voir et faire ses choix.

– Via des publications et commentaires sur le groupe Facebook, j’ai lu que de nombreuses personnes ne peuvent pas ou plus scanner leurs produits.
Plusieurs enseignes sont citées…
Pas de réseau… ou plus de réseau… on parle de brouilleurs de fréquences.

Je pense à 2 options face à cette réalité concernant la problématique du réseau, et l’hypothèse des brouilleurs…

  • La première, s’organiser et trouver les endroits dans le bâtiment où le réseau fonctionne et scanner les produits dans ces endroits. Dans les vidéos, les utilisateurs y arrivent. Alors patiente, organisation et courage, ce sont des habitudes à prendre.
  • La seconde, plus simple mais payante, la version premium…

Concernant les magasins U, étant donné la politique qu’ils semblent adopter, je n’aurais pas été surpris, sauf que il y a un hic, car un brouilleur va également agir sur leur appli… Sauf s’ils trouvent un algorithme qui refuse l’une et accepte l’autre. Est-ce possible ? Je n’en sais rien, je ne possède pas les connaissances à ce niveau.

Ne tombons pas non plus dans une paranoïa via la haine envers les enseignes…
Restons dans une énergie positive.
La colère, la haine ne sont jamais bons, et il y a toujours une ou des solutions à tout problème.

 

1 – Dans le lien vidéo 5 sur Yuka, à environ 17m30 secs, une entreprise dont nous ignorons l’enseigne a donné sa vision d’un produit jugé moyen ou mauvais par l’appli car contient un additif e341 :

ci-dessous les propos de l’enseigne recueillis mot pour mot :

  • Début

« manque de rigueur du système de Yuka »
Une personne ou un groupe, s’affranchit d’un avis qui a été rendu par un collectif scientifique.
Ce qui est autorisé par la réglementation européenne est balayé par ce petit groupe de personnes qui systématiquement sèment le doute dans l’esprit du consommateur pour un produit qui a été validé par l’union européenne.

  • Fin

– Réponse de Yuka :
On ne se contente pas des textes européens…
Le e341 est soupçonné de causer des maladies, entre autre cardiovasculaires, rénales, et osseuses (je sais pas pour vous mais je considère que cela fait quand même beaucoup pour une substance…)
L’équipe de Yuka s’appuie sur plusieurs études reconnues par la communauté scientifique.

– Rappel :
Ce n’est pas parce qu’une substance est autorisée qu’elle est forcément bonne, ou sans danger.
Diagnostiquer la toxicité s’il y a et le niveau peut prendre plusieurs décennies d’études. C’est le cas de l’amiante par ex.
L’équipe de Yuka applique le principe de précaution sur cette base de donnée scientifique.

– Mon avis perso :
Je suis déçu de la réaction de la personne de l’enseigne qui a attaqué Yuka en se cachant derrière la loi, et en accusant l’équipe et l’appli de semer le doute, ce qui a pour conséquence une confiance cassée envers l’enseigne, dont actuellement le nom n’est pas identifiable…
Et non, au contraire, perso quand je scanne un produit, le doute n’est pas vraiment possible.
Libre à chacun de prendre le risque d’un futur cancer pour un plaisir guttural immédiat.

2 – Dans une autre vidéo de 25 mins, on entend un docteur en médecine qui parle de Yuka durant environ 2 minutes (de la minute 1 jusqu’à la 3ème), dans laquelle il critique le fait que l’on ne peut plus rien acheter en conserve, tout est jugé médiocre ou mauvais (titre : L’appli Yuka, je vous donne mon avis – Dr Cohen).

Propos du docteur repris tels quels :

  • Début :

« Les renseignements sont très bien dans la mesure où ils recopient une étiquette.
Les appréciations sont pitoyables, si on les écoute. Il n’y a rien à manger, dès que le produit contient un conservateur ou un additif, il est médiocre ou mauvais…
ça n’a pas de valeur, on ne peut pas juger un produit uniquement sur cette composition, d’autant plus que ce sont des produits industriels donc il n’y a pas d’illusion à se faire ».
Les aliments industriels n’ont jamais les mêmes vertus que les aliments préparés par nous mêmes.
Les plats préparés c’est la catastrophe. J’ai beau regarder, chercher, même quand c’est des plats dits « bio », au passage méfiez vous du bio… les ingrédients utilisés, la composition du plat, dans des emballages très critiqués à l’heure actuelle (plastique ?) ; Plus vous cuisinerez à la maison avec des produits sains et mieux ce sera ».

  • Fin.

Mon avis de consommateur :
Au début, selon ce que vous achetiez et selon la vigilance avec laquelle vous faisiez vos choix, trouver des produits bons est plus ou moins difficile. Mais il y a un réel choix, il existe vraiment. Cela demande de tester peut-être d’autres produits et ne pas s’arrêter aux quelques choix que vous faisiez jusque là. Et dans certains cas, renoncer au produit, ou accepter le fait qu’il soit mauvais, ce qui est probablement le cas de ce monsieur qui s’est exprimé dans la vidéo…

Je le sais car, à moi aussi, il m’arrive d’acheter des conserves…

Il s’est également exprimé concernant les plats cuisinés, ses propos sont similaires, et pour avoir un tout petit peu regardé, j’ai pu constater 2 choses récemment : certains plats cuisinés ne manquent pas de valoriser leur bonne note au nutrisciore, et bizarrement, tout autour, de nombreux plats cuisinés ne portent pas de note…
Peut-être faut-il rappeler que Yuka ne vent pas de produits. Il informe. Par conséquent, on ne peut pas s’en prendre à Yuka quand il s’agit de nos choix d’achats ou des produits que telle ou telle enseigne met à la vente…

Notre pouvoir, donc également notre responsabilité, réside dans le choix d’acheter ou non un produit jugé médiocre ou mauvais.
A mesure, vous ferez des choix différents, prendrez des habitudes, ce qui vous motivera à aller toujours plus loin. Et vous aurez la satisfaction de mieux vous nourrir, d’être fort en indépendance.
(Réactions des enseignes) ^

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Projets de Yuka pour 2020

 

– Consolider et renforcer la position en France et dans les pays européens qui possèdent l’appli.
– Se développer dans d’autres pays d’Europe : Italie, Allemagne, Portugal (en plus de l’Espagne (2 millions), Belgique, Suisse, Luxembourg, Royaume Unis, Canada, Etats-Unis = 7 pays).
– Se développer en Amérique.
– S’attaquer à l’impact environnemental des produits, « écoresponsable » (YESSS  🙂 !) .
Lien vidéo

 

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Yuka à l’écoute des consommateurs

Vous avez une demande, une question vis-à-vis de Yuka ?
L’équipe regarde régulièrement les mails et quand une question ou une demande devient récurrente par un nombre élevé des consommateurs, l’équipe travaille pour la concrétisation comme nouveau projet (bien entendu, dans la limite des moyens techniques et financiers à leur disposition).
L’équipe répondra à votre question, cela peut prendre du temps, car ils reçoivent des centaines de mails par jour pour 11 personnes en tout.
Quand une demande est irréalisable, l’équipe répond également, en expliquant pourquoi.
Rappel : en 2018 ou 19, Yuka s’est mis à noter les produits cosmétiques d’entretien suite à la demande massive des consommateurs.
(Yuka à l’écoute des consommateurs) ^

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Mieux manger, conseils

Ça commence par cuisiner.
On a souvent l’impression que ça va prendre du temps, que c’est compliqué, pas faisable, mais quand on s’organise bien, qu’on essaie de prévoir ses repas sur la semaine, faire des repas groupés, c’est tout à fait possible.
On peut également s’organiser 2 fois par semaines, genre on cuisine le week-end et le mardi ou le mercredi…
La base du mieux manger c’est cuisiner et de préférence les produits bruts.
extrait de la vidéo : les mutants.
(Mieux manger conseils)  ^

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La quantité fait la différence

Que ce soit le sel, le sucre, le beurre, l’huile, barre chocolat, fromage, il faut bien considérer que ce sera la quantité consommée qui fera la différence concernant l’achat de certains produits.
Aussi, un produit peut être jugé médiocre ou mauvais par Yuka, mais si ce produit est consommé en faible quantité, que ce produit n’est pas la composante majeure consommée du jour, vous pouvez sans trop de crainte l’ingérer…
Et n’oubliez pas également la notion de se faire plaisir qui est importante…
Consommez intelligemment, si vous mangez un morceau de fromage classé rouge par Yuka en fin de repas, que c’est occasionnel, vous n’avez a priori pas d’inquiétude.
Faites bien attention à ne manger qu’en faible quantité là où il y a le plaisir du palais qui nous incite à une bouchée de plus, et une autre, jusqu’à finalement consommer en une fois un produit mauvais qui était supposé durer plusieurs repas…
Le meilleur moyen de ne pas consommer un produit de plaisir s’il comporte des risques pour la santé, c’est encore de ne pas l’acheter…
La personne qui n’achète pas de produit parce qu’il est noté rouge ne prend pas le risque d’en consommer.

Pensez aussi, à côté de ça, à éliminer par une activité physique et si possible de bien être, tai chi chuan, pratique yogique posturale ou méditative ou activité karma, pilates…
(La quantité fait la différence) ^

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Tech4good, la startup selon Julie

Vidéo Lien 8 (que vous pouvez également retrouver juste en dessous)
Tech4good c’est mettre la tech au service du bien commun et de l’impact positif sur la société.
C’est l’objectif de Yuka, l’argent est un moyen au service de l’impact positif et non une finalité.
Aujourd’hui, dans les médias, les start up qui font des grosses levées de fonds sont encouragées, et le montant de ces levées de fonds est encore aujourd’hui considéré comme un indicateur de succès.

Liens vers différentes vidéos qui parlent de Yuka

Lien vidéo 1 de 2 mins : comment se servir de l’appli Yuka, utilisateurs filmés en action.

Lien vidéo 2 de 1 min : démo Yuka.

Lien vidéo 3 de 2 min pour fêter le premier million d’utilisateurs de l’appli Yuka (diffusée le 18 01 2018).

Lien vidéo 4 de 2 min : conseils de Julie Chapon (diffusée le 31 08 2018).

Lien vidéo 5 de 20min : connaitre l’équipe dans leurs premiers mois et quelques critiques de certaines enseignes (diffusée le 08 10 2018).

Lien vidéo 6 de 8 min : interview de Julie Chapon (diffusée le 06 11 2018).

Lien vidéo 7 de 6 min : interview de Julie Chapon à RTL (diffusée le 01 03 2019).

Lien vidéo 8 de 2min (diffusée le 19 06 2019)

Lien vidéo 9 de 18 mins : on parle de Yuka, et à 12 mins, interview de Stéphane Gigandet, fondateur de Open Food Facts (diffusée le 17 07 2019).

Lien vidéo 10 de 4 min : comparatifs entre applis et enseignes (diffusée le 17 09 2019).

Lien vidéo 11 de 12min interview de Julie Chapon chez Paris Direct : il faut redonner le pouvoir au consommateur (diffusée le 23 10 2019).

Lien vidéo 12 de 15 mins : nutriscore, calculs des produits (diffusée le 20 01 2020).

Lien (Facebook) vidéo 13 de 4 mins : les mutants.

Lien (Facebook) vidéo 14 de 100mins : la relève (attention, la vidéo commence à 8 mins).

 

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